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Jung

Jung

Posté le 28.05.2006 par Feedback
"Ma vie est l'histoire d'un inconscient qui a accompli sa réalisation". C'est par ces mots, à la fois simples mais ô combien lourds de sens, que Jung, au printemps 1957, âgé alors de 83 ans, débute son autobiographie.

Des mots qui, en effet, rendent bien l'essence de son parcours, émaillé de bien peu d'événements extérieurs. Car la vraie aventure de sa vie a été intérieure, et a consisté en une plongée au coeur de l'inconscient humain.

Ces mots qui, par la modestie qui s'en dégage, montrent déjà toute la distance qui séparera sa pensée de celle de Freud. L'inconscient mène le jeu. C'est un inconscient porteur de dynamismes, un inconscient processus, un inconscient à l'origine d'une évolution, d'une métamorphose de la personnalité dont parle Jung. "Un inconscient qui a accompli sa réalisation".

Jung, fils de pasteur protestant, naît en 1875 dans une petite bourgade suisse. Après des humanités au Collège de Bâle, il se lance dans des études de médecine à l'université de la Bâle. Féru de philosophie, c'est dans la psychiatrie qu'il parvient à réconcilier son souci de comprendre l'homme et l'esprit scientifique du médecin. Il écrit sa thèse de doctorat sur "la psychologie et la pathologie des phénomènes dits occultes". Il travaille avec le professeur Bleuler à la clinique du Burghölzli, où il est amené à soigner de nombreux patients psychotiques.

Cette fréquentation de malades gravement atteints, qui a donné à Jung cette proximité avec la folie, est à l'origine d'une autre différence par rapport à Freud, qui, en tant que neurologue dans une Vienne puritaine, a surtout eu affaire à des patients hystériques. Jung, très tôt, s'intéressera au sens des images effrayantes que produit la psyché délirante.

C'est aussi cette particularité de sa clinique qui le fera mener plus loin que Freud l'exploration du narcissisme primaire. Le processus d'individuation dont parle Jung pourrait en effet se lire comme une tentative de la psyché de guérir l'individu en le plongeant dans une régression auto-érotique (ou narcissique), qu'il faut ensuite sacrifier pour pouvoir sortir.

On comprend dès lors combien la pensée de Jung a été résolument moderne, voire avant-gardiste, quand on voit l'émergence actuelle des théories sur les pathologies narcissiques.

En 1902, il se fiance avec Emma Rauschenbach, qui deviendra un an plus tard son épouse, et dont il aura cinq enfants.

Vers 1906, il découvre l'œuvre de Freud et prend publiquement position en faveur de la psychanalyse, qui lui paraît une nouvelle voie de compréhension des mécanismes psychopathologiques. Il rencontre Freud, et, très rapidement, une amitié se noue entre les deux hommes. Freud le considère comme son dauphin et successeur (voir Jung et Freud : deux hommes, deux pensées).

En 1909, Jung arrête ses activités en clinique pour se consacrer à une pratique privée à Küsnacht, où il se fait construire une maison le long du lac de Zurich.

En 1910, il est nommé président de la "Société internationale psychanalytique".

A noter, en passant, et sous forme de clin d'oeil, combien il peut paraître ridicule, de voir certains freudiens continuer à prétendre que Jung n'a jamais su manier la psychanalyse, puisqu'il a présidé la première Société de l'histoire de la psychanalyse, et analysé Freud lui-même !

1912 sera l'année qui consacre la rupture entre Jung et Freud. Jung écrit les "Métamorphoses et symboles de la libido", ouvrage dans lequel il affirme sa conception de la psyché humaine, sur plusieurs points en opposition avec la pensée de Freud, notamment parce que Jung n'admet pas que la primauté de la sexualité dans la psyché humaine.

Les deux hommes resteront profondément blessés de cette rupture, car leur déception est à la hauteur de leurs attentes réciproques. Il est profondément regrettable que cette rupture personnelle aie été suivie d'un schisme entre les deux écoles analytiques, d'autant plus que des anathèmes réciproques rendent difficile voire impossible toute confrontation sur le fond entre les deux théories pourtant respectivement si riches et souvent complémentaires.

Après la première guerre mondiale, Jung va beaucoup voyager : en Amérique du Nord, puis en Afrique.

En 1928, il publie "Dialectique du Moi et de l'inconscient". Il y développe son hypothèse d'un inconscient collectif, réservoir des archétypes, organisateurs inconscients de la personnalité (au même titre que le programme génétique, contenu dans l'ADN, constitue l'organisateur de nos cellules). Il y décrit les principaux archétypes, la persona (ou masque social), l'ombre (ou partie obscure de nous, correspondant en partie au contenu du refoulement dans l'inconscient personnel), l'anima (partie féminine chez l'homme) et l'animus (part masculine chez la femme), et le Soi (centre inconscient de la personnalité).

A cette époque, il entre en contact avec l'alchimie. Les textes des anciens alchimistes lui paraissent rejoindre de façon étonnante ses découvertes sur l'inconscient collectif. Ils décrivent, point par point, les stades de la confrontation avec l'inconscient, et le processus de métamorphose qui se produit quand on "laisse advenir" ses contenus. Jung découvre que dans l'idée d'une transformation de la matière pour accéder à la pierre philosophale, l'alchimiste projetait l'expérience d'une transformation intérieure (voir Alchimie et transformation intérieure).

Dans "Psychologie du Transfert", Jung partira d'une série d'anciennes gravures alchimiques, tirées d'un traité, le Rosarium Philosophorum, pour expliquer les mécanismes du transfert qui interviennent dans l'analyse quand on aborde l'inconscient collectif. Quelques unes de ces gravures se retrouvent en tant qu'illustrations tout au long des pages de ce site.

De même, Jung va se pencher sur la spiritualité orientale, à partir d'un ancien traité taoïste, "le Secret de la Fleur d'Or".

L'alchimie, comme la spiritualité orientale, décrivent bien le processus d'individuation, que Jung avait expérimenté pour lui-même, et chez ses patients. Par individuation, il entend la réalisation de la totalité et de l'individualité de l'être.

En 1940, il publie l'ouvrage "Psychologie et Religion". En 1944 sort "Psychologie et Alchimie".

Les années qui suivront seront pour Jung des années de maturation de son œuvre.

Le 6 juin 1961, il décède à Küsnacht, dans la demeure où il avait construit une tour, au bord du lac.

L'inscription qu'il y avait gravée, dans la pierre, au-dessus de la porte, était la suivante : "Vocatus atque non vocatus, Deus aderit", ce qui signifie : "Invoqué ou non invoqué, le Dieu sera là, il est omniprésent".

Il voulait ainsi parler de l'inconscient, qui, reconnu ou non, agit en nous. Et accomplit sa réalisation ...



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