Publié le 27/05/2006 à 12:00 par Feedback
Un lien pour prendre conscience que certains maux ne sont peut-être pas connus du grand public, pourtant ils sont bien réels. Malheureusement le syndrôme de Poland n'est pas le seul à être méconnu et ces maladies rares posent un problème de compréhension.
Voici un résumé sur le site de France 5 :
http://www.france5.fr/sante/maladie/W00491/1/
Publié le 06/05/2006 à 12:00 par Feedback
"Donner un sens à sa vie,
c’est certainement donner un sens à la vie d’autrui, à la vie tout court,
à l’Univers...
C’est "oublier" qui on est tout en le transcendant ;
C’est savoir qui on est tout en "l’oubliant" ;
C’est vivre, et ne plus avoir peur ;
C’est, quand on a choisi, aller jusqu’au bout du chemin, du combat,
de sa volonté et de son énergie.
C’est Être,
Pleinement.
C’est savoir,
Irrémédiablement.
C’est aimer,
Infiniment.
C’est écrire,
à l’infinie.
C’est être heureux,
Sans besoin
Mais dans l’aspiration constante d’un achèvement plus élevé encore,
non seulement pour soi mais pour les autres.
C’est lire une histoire
qui se renouvelle sans cesse...
C’est être humain.
C’est être Libre.
Où est passée l’Humanité ?"
Evelyne L. Novembre 2002
Publié le 05/05/2006 à 12:00 par Feedback
Il m’arrive, et je n’en détiens pas l’exclusivité de me demander : « Quel est le sens de ma vie ? ». Evidemment, j’arrive aisément à le voir chez les autres. Par exemple, les médecins, celles et ceux qui oeuvrent dans des associations humanitaires etc… Mais « bizarrement », à part pour ceux qui donnent du sens à leur propre vie, il est plus difficile d’en trouver pour sa propre vie.
Quel est le sens de la vie ? A cette question, le Dr Susanna Mc Mahon répond ceci :
La seule façon d’aborder cette question de façon thérapeutique et non philosophique est de la personnaliser : « Quel est le sens de ma vie ? » ou bien « Quel est le sens de la vie pour moi ? ». La question perd ainsi son caractère abstrait, qui nous dépasse, et devient concrète, à notre portée. Nous pouvons ainsi faire un choix pour déterminer ce qui compte le plus à nos yeux et identifier les priorités fondamentales de notre vie.
Pour chaque individu, le sens de sa vie est une notion profondément subjective : c’est donc à chacun de la définir. La réponse ne saurait venir de l’extérieur ni se trouver chez autrui. Personne ne peut nous l’apporter sur un plateau, que ce soit sous la forme d’un livre ou en cours de thérapie. Au mieux, on peut s’appuyer sur un guide susceptible de suggérer des directions nouvelles, de proposer des idées neuves et éclairantes. Le rôle de ce guide se limitera à montrer les choses sous un jour nouveau et à offrir des alternatives auxquelles nous n’aurions pas pensé tout seul.
La découverte du sens de la vie réside dans l’exploration de soi : on donne un sens à sa propre vie, pas à LA vie en général. La vie sans introspection, ce n’est pas la vie ; au mieux, ce n’est qu’une partie de la vie. L’exploration du soi peut bel et bien représenter la tâche la plus importante de toute une vie. C’est difficile et douloureux, et cela demande beaucoup de courage.
Pour explorer ce que vous êtes et découvrir quel est le sens de votre vie, il vous faut un désir sincère d’acquérir des yeux « objectifs » afin de vous voir tel que vous êtes. Il vous faut renoncer aux mythes, illusions et faux-semblants qui vous ont accompagné et aidé à esquiver le mal de vivre. Il vous faut prendre le parti de laisser tomber vos défenses pour empoigner la douleur « à bras-le-corps ». Ce n’est pas qu’une partie de plaisir ; comme la plupart des explorations, celle du soi exige de l’énergie, des encouragements et une ténacité sans faille.
Ce faisant, vous apprendrez l’art d’aimer – d’abord vous-même, et ensuite les autres. Le résultat de cette exploration de vous-même et de votre vie ? Vous vous sentirez intégré et équilibré. Tous les aspects de votre personnalité – mental, affectif, spirituel et relationnel – travailleront en harmonie les uns avec les autres. Vous serez en paix avec vous-même et avec le monde extérieur.
Pour sa part CG Jung disait que la possibilité de donner un sens à quelque chose permet de supporter presque tout, et que l’absence de sens conduit à la maladie...
Publié le 16/04/2006 à 12:00 par Feedback
FEEDBACK propose à ses clients des solutions d’accompagnements et une gamme de services sur mesure qui les aident à améliorer leur communication.
* Radio : Formation d’animateurs, audit, consulting, débriefing, coaching
* Entreprises : Des outils simples et concrets pour améliorer la communication interpersonnelle
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* Développement personnel : Etre accompagné pour aller vers soi
http://www.feedbacksarl.ch
Publié le 16/04/2006 à 12:00 par Feedback
L’ARTICULATION
La langue : Pour les linguales (L-R-S-Z)
Les lèvres : Pour les labiales (B-P-F-V)
Le palais : Pour les palatales (K-G-J-CH-Q)
Les dents : Pour les dentales (D-T)
Le nez : Pour les nasales (M-N)
Le gosier : Pour les gutturales (H-G) - (Allemand)
Le son naît dans le larynx. Le souffle en passant fait vibrer les cordes vocales et produit une note. La note est transmise par le pharynx, la bouche et le nez : trois résonateurs. La « bonne » qualité de la voix dépend de l’équilibre réalisé entre ces trois résonateurs.
- Bien articuler consiste à détacher et enchaîner correctement les syllabes. C’est le contraire de bredouiller ou d’avaler les mots. L’articulation donne de la netteté à la parole.
- Bien articuler c’est utiliser au maximum les muscles du visage pour structurer clairement les sons émis en amont.
- C’est en s’appuyant sur les consonnes que vous donnerez du poids à vos mots.
- Il ne faut pas avoir peur de faire des grimaces, ce n’est qu’une impression qui passera lorsque vous aurez acquis plus de dextérité.
REMARQUE
- L’émission des voyelles est la caractéristique de l’accent.
- Avoir un accent n’est pas une tare, s’il ne brouille pas l’émission.
- L’accent fait partie de votre personnalité.
VARIEZ LE TON… LES INTONATIONS… LES RUPTURES
- Cassez le rythme.
- Valorisez certains mots ou expressions.
- Songez à l’articulation, aux attaques et aux finales.
VARIEZ LE TON
- N’hésitez pas à passer du « Forté » au « Confidentiel ».
- Variez vos aigus et vos graves autour du médium.
- Adaptez le ton de votre propos.
- Valorisez le mot, l’expression mais surtout la pensée.
ENRICHISSEZ VOS INTONATIONS
- Perdez les habitudes récitées.
- L’intonation doit être le reflet d’une intention.
- Sachez alterner les formes interrogatives et affirmatives.
- C’est l’intonation qui donne tout son sens (Par exemple) à l’humour…
- Grâce à votre intonation et à votre accentuation vous traduisez des sentiments
Ex : on peut prononcer un bonjour attendri, poli, enthousiaste, lassé etc.…
- Grâce à votre intonation et à votre accentuation vous pouvez exprimer une puissance de conviction Ex : « ce POINT est très intéressant » ou « ce point est TRES intéressant »
UTILISEZ LES RUPTURES
- Faire des ruptures, c’est avant tout savoir changer de rythme.
- La rupture doit surprendre, étonner, casser le « ronron » du parler.
- La rupture doit provoquer le rebondissement d’intérêt.
UNE RUPTURE PAR EXCELLENCE : LE SILENCE
Nous avons, au fil du temps, perçu le silence comme un non-savoir, l’expression d’un trou de mémoire, d’une faute. Pourtant, il est à la base de toute expression verbale de qualité. Le silence est l’outil essentiel de toute bonne communication. C’est un moyen efficace quand il est maîtrisé, pour retenir ou attirer attention défaillante.
- Faire un silence, c’est permettre à celui qui écoute d’assimiler ce qui vient d’être dit.
- Faire un silence, c’est valoriser ce qui va être dit.
Le trou de mémoire n’existe pas… il doit être assumé comme un silence. Celui qui parle est seul à savoir ce qu’il veut dire, il est donc seul à savoir que sa mémoire lui fait défaut, l’essentiel est de ne pas le « montrer ».
A tout moment, quel que soit le débit, les mots, le sujet, on peut s’arrêter.
Le silence paraît plus long pour celui qui parle…
Chut !
… que pour ceux qui écoutent.
LES ATTAQUES, LES FINALES & LA PONCTUATION
LES ATTAQUES
- C’est le début d’une phrase, le début d’une intervention qui doit forcer l’écoute, accrocher, capter…
- Ce n’est pourtant qu’à partir de la 4ème syllabe que l’on atteint généralement le ton convenable.
- Soutenir le volume et la tonalité des premiers mots, c’est donner à la phrase du tonus, de la clarté.
LES FINALES
- Si les attaques sont souvent molles, que dire des finales, elles sont si basses que l’on sent venir les fins de phrases de très loin…
- C’est bien souvent la finale qui colore l’inflexion (Changement d’accent ou de ton de la voix).
- Soutenir la finale, c’est soutenir la pensée jusqu’au bout.
LA PONCTUATION
- La ponctuation parlée n’a rien à voir avec la ponctuation écrite.
- Il arrive souvent que la ponctuation écrite, suivie à la lettre, crée un « parler » monotone.
- Quand vous écrivez un texte pour être dit, prononcez-le à haute voix pour en corriger sa ponctuation si nécessaire.
Publié le 16/04/2006 à 12:00 par Feedback
La classification de la voix préoccupe souvent les jeunes chanteurs à la recherche d'un répertoire. Souvent, on les envoie chez un laryngologue dans l'espoir que l'anatomie de leurs replis vocaux et de leur gorge les éclaire à ce sujet. Les novices entretiennent habituellement l'idée préconçue que la longueur des replis vocaux détermine le type de la voix. Or, la classification doit également tenir compte de la qualité de la voix et de sa hauteur (l'étendue des fréquences perceptibles), et non pas seulement de la fréquence fondamentale produite par la vibration des replis.
En général, les replis plus longs chez les hommes (18 à 24 mm) que chez les femmes (14 à 19 mm) correspondent à des voix plus profondes. Déterminer la longueur des replis par un examen direct n'est pas une tâche facile. On ne doit considérer que sa membrane vibrante et rendre compte des variations de longueur dues à la contraction des muscles vocaux. Modifier la longueur des replis n'est pas le seul facteur qui influence la hauteur de la fréquence fondamentale dans le chant; les changements de tension des muscles vocaux sont aussi en cause.
La forme et le volume des cavités buccales résonantes sont également importantes puisqu'elles colorent la voix. Théoriquement, pour une longueur de repli donnée, la voix est perçue comme plus sombre (grave) si l'appareil vocal est plus long. Jusqu'à un certain point, les chanteurs peuvent contrôler la longueur de leur appareil vocal résonant en soulevant ou en abaissant leur larynx, ou en contractant leurs lèvres.
En conséquence, on doit fonder la classification de la voix sur des paramètres physiologiques dynamiques. Il n'existe aucune méthode scientifique rigoureuse pour y arriver. Toutefois, il y a un consensus sur les critères suivants :
1) La tessiture. C'est l'étendue des notes qu'un chanteur peut produire avec le maximum d'aisance, soit de do3 à do5 pour les ténors, de la2 à la4 pour les barytons, de mi2 à mi4 pour les basses, de do4 à do6 pour les sopranos, de la3 à la5 pour les mezzo-sopranos et de mi3 à sol5 pour les altos.
2) Le passage. C'est l'étendue des fréquences où s'effectue le changement de registre, soit de mi4 à fa4 pour les ténors, de ré4 à mi4 pour les barytons et de do4 à ré4 pour les basses. Pour les voix féminines, le passage se situe à une octave au-dessus de celui des voix masculines.
3) Le spectre général de l'énergie acoustique dans la voix. Le son de la voix comporte des fréquences, générées par les replis vocaux, qui forment des crêtes (formants) sous l'action de l'appareil vocal résonant. Cleveland (1978) a proposé une classification de la voix chantée masculine basée sur la moyenne des formants mesurés à partir de l'interprétation d'un long extrait. L'analyse objective des formants permettent des classifications hybrides fondées sur la combinaison de petites cordes vocales avec un long appareil vocal et vice versa.
La classification des voix vise à orienter les chanteurs vers le répertoire qui convient le mieux à leur potentiel anatomique et physiologique. Mais il faut éviter une classification prématurée car la tessiture et l'étendue vocale d'un chanteur inexpérimenté ne sont pas suffisamment développées.
C'est le professeur de chant qui peut le mieux classer la voix. Les laryngologues peuvent quant à eux fournir une aide en corrigeant les pathologies nuisibles des replis vocaux. L'analyse acoustique constitue une aide pédagogique en soulignant l'importance de l'action des résonateurs vocaux dans le développement des formants et l'enrichissement de la production sonore. En somme, la classification juste de la voix découle de la mise en valeur de la réalité physique du chanteur par un bon apprentissage vocal.
Publié le 16/04/2006 à 12:00 par Feedback
Vous parlez pour être entendu, écouté et compris.
Communiquer C’est être en relation, mettre en commun, partager, échanger, s’enrichir avec l’autre, faire savoir, transmettre, expliquer, confier, livrer, révéler, correspondre, s’entendre...
-> Pour qu’une communication s’établisse, il faut trois éléments : un émetteur, un message transmis et un récepteur.
-> Quand nous communiquons par le langage, nous émettons un message oral, destiné à être reçu et traité par une personne qui va recevoir l’information. Nous sommes l’émetteur et la personne en face de nous et le récepteur.
-> Quand on communique, on souhaite en premier lieu que l’information que l’on veut faire passer soit entendue et bien comprise. A défaut de quoi, quelle que soit la qualité du message émis, un défaut de qualité de l’émission, entraînera un déplacement de l’attention, voire un détournement complet de la vigilance du récepteur.
-> Ce que vous avez réceptionné, vous allez le retransmettre avec vos points de vue, votre façon de faire et de dire. D’une manière générale, sur un message que nous connaîtrions à 100% :
- Nous n’en passons que 80%
- Notre interlocuteur n’en entend que 60%
- N’en comprend que 40%
- Et n’est capable d’en restituer que 20%
Publié le 16/04/2006 à 12:00 par Feedback
L'homme qui devint le Bouddha naquit sous le nom de Siddartha Gautama, dans le nord de l'Inde, il y a plus de deux mille cinq cents ans. De naissance princière au sein d'un clan de guerriers, il se maria et eut un fils.
Bien qu'il ait vécu dans le plaisir, le luxe et l'aisance, il ne cessait pas d'éprouver une profonde insatisfaction, au point qu'une nuit, alors qu'il était dans sa trentième année, après un dernier regard à son épouse et à son fils endormis, il se faufila silencieusement hors du palais. Chevauchant son coursier, il atteignit les frontières de son royaume, se coupa les cheveux et la barbe, et revêtit la robe safran d'un ascète errant.
Il vécut d'abord sous l'autorité des maîtres de l'époque, puis forma avec cinq autres disciples son propre groupe. Il acquit une certaine renommée dans la pratique des austérités, mais après avoir mené cette sorte de vie pendant six années, il dut en arriver à la conclusion qu'il était encore loin de pouvoir transcender, ou comprendre, la condition humaine.
Lorsqu'il décida de renoncer à la pratique des austérités, le reste du groupe, scandalisé, s'éloigna de lui en disant qu'il était retourné à une vie inférieure. Il partit alors dans la forêt, seul. Là, il demeura, avec une force renouvelée, développant la concentration avec la pratique de la méditation.
À la nuit de la pleine lune de mai, alors qu'il était assis absorbé dans la contemplation du corps et de sa respiration, ayant rendu son esprit malléable et flexible, il le dirigea sur les aspects fondamentaux de la vie. Comme il pénétrait en esprit au cœur de ces questions, s'éleva la connaissance, s'éleva la vision, s'éleva la lumière. Il avait atteint l'éveil total et parfait. Il avait atteint un état de force de l'esprit infrangible, de vision claire et parfaite, de bienveillance sans limites et pour tous les êtres. Il avait extirpé en lui l'avidité, la haine et l'ignorance. Il avait surmonté la souffrance sous toutes ses formes.
En atteignant l'éveil, il avait atteint ce qu'il y avait à accomplir dans toute vie et il se trouvait dans un état de contentement absolu. Pourtant, par compassion pour le monde souffrant, il passa les dernières quarante-cinq années de sa vie à enseigner les moyens -ou dharma- par lesquels d'autres pourraient à leur tour réaliser cette expérience. Ce que nous appelons aujourd'hui le bouddhisme, sous toutes ses différentes formes culturelles, n'est autre que l'héritage de cet enseignement.
Publié le 16/04/2006 à 12:00 par Feedback
Publié le 16/04/2006 à 12:00 par Feedback
Né à Freiberg (Moravie) le 06 mai 1856 - Décédé à Londres le 23 novembre 1939
Originaire d'une famille juive de Bohème réfugiée à Vienne, Sigmund Freud montre très tôt des dispositions pour l'étude et lit Shakespeare dès l'âge de huit ans. Diplômé en 1881 de la faculté de médecine, il s'intéresse tout d'abord à la neurologie. En octobre 1885, il rejoint le professeur Charcot à Paris et profite de ses leçons sur l'hystérie. De retour à Vienne, il travaille avec Josef Breuer sur le cas d'Annah O, supposée hystérique, dont l'étude jette les bases de la psychanalyse, notamment ses liens avec la sexualité. La mort de son père en 1896 accélère le processus : Freud met en évidence le principe du refoulement. En 1897, il commence à travailler sur les rêves qui le conduisent à ses découvertes les plus importantes : l'existence du fantasme et le complexe d'Oedipe. A partir de 1920, il oppose les principes de vie et de mort qui composent chaque être, défini par le ça, le moi et le surmoi. Chantre de la psychanalyse, il forme des disciples motivés, dont sa propre fille Anna. Atteint d'un cancer, il fuit l'Autriche à la veille de la Seconde Guerre mondiale et meurt à Londres.
« Le rêve est le gardien du sommeil. » (Sigmund Freud)