Divers
Posté le 14.02.2007 par Feedback
Les 4 conseils de base Eco-Drive®
* Rouler avec le rapport le plus élevé possible et à bas régime.
* Accélérer franchement.
* Passer rapidement à la vitesse supérieure (à 2000-2500 tours/min au plus), rétrograder tardivement.
* Conduire souplement en anticipant, éviter les freinages et les changements de vitesse inutiles.
http://www.eco-drive.ch/
Posté le 13.02.2007 par Feedback
Posté le 07.02.2007 par Feedback
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Posté le 03.02.2007 par Feedback
Posté le 01.11.2006 par Feedback
Le monde des arts et du spectacle a toujours séduit Viviane Bonelli. Après des études de clarinette et son diplôme de commerce en main, cette Valaisanne, née en février 1977, choisit Paris à 19 ans.
Animatrice d'un jeu télévisé et chroniqueuse de théâtre, elle tourne dans différentes publicités et endosse des rôles dans des téléfilms tels que Joséphine ange gardien, Commissaire Moulin, Léa Parker ou encore Nestor Burma.
Sur les planches ou devant les caméras, Viviane a multiplié les rôles tout en suivant les Cours Florent où elle obtient un diplôme d'art dramatique. Elle joue notamment dans le long métrage « Adieu plancher des vaches » d'Otar Iosselani (sélection officielle Cannes 1999) et plus récemment aux côtés de Jean-Quentin Châtelain dans « Ca brûle » de Claire Simon, une coproduction de la TSR à l'affiche actuellement. On la voit également dans le clip de Calogero "Aussi libre que moi"
La mise sur pied de projets au théâtre ou au cinéma et la production viennent bientôt compléter son éventail d'activités avec notamment « Amour gitan » de Pascal Montgovent, en compétition au festival du film de Genève en 2002, et dans lequel elle tenait le rôle principal.
Posté le 15.06.2006 par Feedback
L'humoriste belge Raymond Devos, célèbre dans le monde francophone, est mort jeudi à l'âge de 83 ans après plusieurs mois d'hospitalisation pour une attaque cérébrale, a-t-on appris dans son entourage professionnel.
L'humoriste Raymond Devos, mort jeudi à 83 ans, à son domicile de Saint-Rémy-les-Chevreuse dans les Yvelines, s'était imposé comme l'un des plus subtils manipulateurs de la langue française. Il avait inventé un style où images, "malentendus, homonymies et figures de style" se télescopaient pour débusquer l'absurde et faire éclater le rire.
Né le 9 novembre 1922 à Mouscron en Belgique, Raymond Devos a deux ans lorsque sa famille s'installe à Tourcoing, dans le nord de la France. Passionné de théâtre, il suit des cours chez Tania Balachova et Henri Rollan, puis de mime chez Etienne de Croux. Dès 1947, il est engagé. Suivent alors les soirées de cabaret à la Rose Rouge et au Vieux Colombier, et la comédie dans la troupe de Jacques Fabbri.
En 1957 débute à l'Alhambra en seconde partie ce que Devos appelle son "aventure solitaire". Il présente son premier one man show en 1964 au Théâtre des Variétés. Avec "La Mer démontée", "Le Car pour Caen", "Les sens interdits", "Mon chien c'est quelqu'un" ou "Sens dessus dessous". Il incarne un comique basé sur la chute, le malaise, l'échec, l'humiliation. Jusque dans les années 90, il multipliera tournées triomphales et one man shows.
Commandeur de la légion d'honneur, Devos avait reçu de nombreuses distinctions, dont le Grand prix du disque de l'Académie Charles Cros (1975), un Molière du meilleur one man show (1989), un Molière d'honneur (2000), le Grand prix de l'humour de la Sacem (2001). En 2003, le ministère de la Culture crée en son hommage le Prix Raymond-Devos, destiné à récompenser un travail d'excellence autour de la langue française.
Bernard Pivot : " Il restera l'homme des mots qui faisait dire aux mots ce qu'ils ne pouvaient pas dire".
(D'après AFP)
Posté le 06.06.2006 par Feedback
"Il est difficile d'attraper un chat noir dans une pièce sombre, surtout lorsqu'il n'y est pas."
Posté le 06.06.2006 par Feedback
Un paysan Chinois suscitait la jalousie des plus riches du pays parce qu’il possédait un cheval blanc merveilleux. Chaque fois qu’on lui proposait une fortune pour l’animal, le vieillard répondait :
— " Ce cheval est beaucoup plus qu’un animal, pour moi, c’est un ami, je ne peux pas le vendre."
Un jour, le cheval disparut. Les voisins rassemblés devant l’étable vide donnèrent leur opinion :
— "Il était prévisible qu’on te volerait ton cheval. Pourquoi ne l’as-tu pas vendu ? "
Le paysan se montra plus dubitatif :
— " N’exagérons rien, dit-il. Disons que le cheval ne se trouve plus dans l’étable. C’est un fait. Tout le reste n’est qu’une appréciation de votre part. Comment savoir si c’est un bonheur ou un malheur ? "
Les gens se moquèrent du vieil homme. Ils le considéraient depuis longtemps comme un simple d’esprit.
Quinze jours plus tard, le cheval blanc revint. Il n’avait pas été volé, il s’était tout simplement sauvé et présentement ramenait une douzaine de chevaux sauvages avec lui. Les villageois s’attroupèrent de nouveau.
— "Tu avais raison, ce n’était pas un malheur mais une bénédiction."
— "Je n’irai pas jusque là, fit le paysan. Contentons-nous de dire que le cheval blanc est revenu. Comment savoir si c’est une chance ou une malchance ?"
Les villageois se dispersèrent, convaincus que le vieil homme déraisonnait. Recevoir douze chevaux était indubitablement un cadeau du ciel. Qui pouvait le nier ?
Le fils du paysan entreprit le dressage des chevaux sauvages. L’un d’eux le jeta à terre et le piétina. Les villageois vinrent une fois de plus donner leur avis :
— « Pauvre ami ! Tu avais raison, ces chevaux sauvages ne t’ont pas porté chance. Voici que ton fils unique est estropié. Qui donc t’aidera dans tes vieux jours ? Tu es vraiment à plaindre. »
— "Voyons rétorqua le paysan, n’allez pas si vite. Mon fils a perdu l’usage de ses jambes, c’est tout. Qui dira ce que cela nous aura apporté ? La vie se présente par petits bouts, nul ne peut prédire l’avenir."
Quelques temps plus tard, la guerre éclata et tous les jeunes gens du pays furent enrolés dans l’armée, sauf l’invalide.
— « Vieil homme, se lamentèrent les villageois, tu avais raison, ton fils ne peut plus marcher, mais il reste auprès de toi tandis que nos fils vont se faire tuer."
— "Je vous en prie, répondit le paysan, ne jugez pas hâtivement. Vos jeunes sont enrolés dans l’armée, le mien reste à la maison, c’est tout ce que nous puissions dire. Dieu seul sait si c’est bien ou mal. »
Posté le 06.06.2006 par Feedback
Loin des humains vivaient un père avec son fils. Ils vivaient paisibles et tranquilles et étaient toujours du même avis. Cependant, en grandissant, le fils fit un souhait :
- Je voudrais aller voir une fois dans le monde ce que disent les gens, demanda-t-il.
- Ne souhaite donc pas une chose pareille ! répondit le père. Pas un ne dit comme l'autre, et quoique tu fasses, jamais tu ne pourras plaire à tout le monde.
- Je ne peux pas croire cela ! dit le fils.
Et il insista si longtemps que le père finit par se mettre en route avec lui. Afin que leur âne ne reste pas tout seul ils l'emmenèrent avec eux ; et c'est ainsi qu'ils partirent dans le monde. Le père marchait devant, le fils marchait à côté de lui et ils tiraient leur âne derrière eux. Bientôt ils rencontrèrent un paysan. Ils s'arrêtèrent et parlèrent avec lui de la pluie et du beau temps. Pour finir, le paysan secoua la tête et leur dit :
- Pourquoi laissez-vous votre âne se prélasser ? Il pourrait bien porter l'un de vous deux !
Puis il leur dit adieu et s'éloigna.
- Le paysan a raison ! Viens père, monte sur l'âne ! dit le fils.
Le père s'assit sur l'âne et ils reprirent leur route. Devant marchait le fils, derrière suivait le père sur son âne.
Peu de temps après, ils rencontrèrent deux jeunes compagnons en tournée. Ils racontèrent ceci et cela des lointaines contrées qu'ils avaient visitées et, finalement, l'un dit à l'autre :
- Qu'en penses-tu, toi, que le père soit sur son âne, pendant que le pauvre garçon va à pied ?
L'autre compagnon secoua la tête, puis ils reprirent leur route.
- Les compagnons ont raison, dit le fils, descends père et laisse-moi monter l'âne.
Maintenant le fils était devant sur son âne et le père marchait à pied derrière.
Voilà qu'ils rencontrèrent une vieille femme qui venait d'aller ramasser du bois. Elle pleurnicha ceci, cela. Et que les temps étaient bien durs et que son dos était bien bossu, puis elle dit :
- C'est une honte que le père aille à pied et que le fiston fasse le beau sur son âne !
Elle secoua la tête et s'en alla en boitant.
- La vieille a raison, dit le fils, tout honteux, monte avec moi sur l'ane père !
Les voilà donc tous deux sur l'âne, quand s'arrêta une calèche avec un beau monsieur qui bavarda avec eux de ceci, de cela, du commerce et de l'argent.
Finalement il leur dit :
- Cette pauvre bête va bientôt crever si vous la chargez ainsi !
Et il repartit.
- Le monsieur a raison, dit le fils, il faut ménager notre âne, nous allons le porter.
Ils lui attachèrent les pattes de devant, puis les pattes de derrière, glissèrent ensuite une longue branche entre les pattes et soulevèrent chacun un bout de la branche. Après avoir ainsi porté l'âne un bout de chemin, ils arrivèrent devant une auberge où il y avait une foule de gens joyeux :
- Voyez ces imbéciles ! cria une voix. Ils portent leur âne au lieu de s'asseoir dessus !
Tous hurlèrent de rire ; une autre voix grinça :
- Même s'ils ne veulent pas s'asseoir sur l'âne, pourquoi ne le conduisent-ils pas par le licou, derrière eux ?
- L'homme a raison, dit le fils, pourquoi ne tenons-nous pas notre âne par le licou ?
- C'est ainsi que nous sommes partis de la maison, dit le père, mais pour complaire à chacun, je suis monté dessus, puis toi, puis nous deux, puis nous avons porté l'âne, et maintenant il faudrait de nouveau le conduire…
- Ne peut-on jamais plaire à tous ? demanda le fils.
- Jamais ! répondit le père.
Posté le 27.05.2006 par Feedback
"Pour faire la paix, il faut être deux : soi-même et le voisin d'en face". [Aristide Briand]
"On trouve toujours de l'argent pour faire la guerre, jamais pour vivre en paix". [Albert Brie]
"Etre en paix avec soi-même est le plus sûr moyen de commencer à l'être avec les autres". [Luis de Leon]
"Vous n'avez qu'un jour à passer sur la terre ; faites en sorte de le passer en paix". [Félicité de Lamennais]
"Traverse tranquillement le bruit et la fureur et n'oublie pas la paix que peut t'apporter le silence". [Helen Fielding]
"Si l'amour et la paix prévalent, et que nous apprenons à nos enfants à respecter la nature, les joies et les beautés de ce monde ne périront pas". [Jimmy Carter]
"Il n'y aura pas de paix sur cette planète tant que les droits de l'homme seront violés en quelque partie du monde que ce soit. [René Cassin]
"La paix ! Sa recherche et sa rencontre sont dans la marche incessante vers la sagesse et le silence ; c'est une des plus grandes richesses que puisse posséder un être humain". [Reine Malouin]
"Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l'univers". [Marc-Aurèle]