Musique
Posté le 01.07.2007 par Feedback
King Of Leon lance un concours ouvert à tous :
Qui veut dessiner le prochain t-shirt de king Of leon ? Le concours est ouvert à tous et prendra fin le 15 juillet (voir lien ci-dessous).
Le gagnant se verra remettre une guitare Epiphone signée par le band ainsi que de nombreux autres prix. Toutes les infos sont disponibles sous le lien ci-dessous :
http://www.kingsofleon.com/contest_tshirt
Posté le 12.09.2006 par Feedback
Déborah, c'est bien sûr la voix féminine de Sens Unik. Groupe-phare de la scène hip-hop suisse depuis près de 15 ans, Sens Unik a plus de 400 concerts à son actif, huit albums (dont quatre disques d'or), 250'000 albums vendus.
Déborah s'est également fait connaître grâce à son featuring sur le titre « Esperanto » du groupe Freundeskreis. Conquis par sa prestation, ces derniers l'ont invitée sur l'ensemble de leur tournée.
Deborah, c'est l'histoire d'une femme qui a vécu, aimé et souffert et qui peut dire maintenant : «Un temps pour tout», selon le titre choisi par Déborah pour son nouvel album.
«Un temps pour tout», deuxième album de Déborah en dix ans, a été réalisé par Just One (Sens Unik). Yvan (Stress, Double Pact) ainsi que d'autres jeunes talents plein d'avenir de la région du lac Léman y ont également donné d'autres impulsions. Les textes des chansons sont pour la plupart de la plume du grand Shurik'n, membre du groupe français de hip-hop IAM, avec la contribution de Déborah.
«Nous nous connaissons déjà depuis 15 ans et avons toujours voulu faire un jour quelque chose ensemble. Nous y sommes enfin arrivés, et ce à grande échelle.»
Le fait d'intégrer plusieurs autres influences était également prévu dès le départ. «Je ne voulais pas que l'album ressemble trop à Sens Unik. Mais Just a largement contribué à l'ambiance soul.» La soul constitue donc aussi un fil rouge dans une texture aux multiples variations de hip-hop urbain, qui va des scintillements discos au funk le plus noir en passant par le reggae, ce qui plaira à beaucoup.
Mais le centre de gravité de l'album est constitué par les textes débordants de vie d'une femme mûre, qui s'est et a toujours été exposée à l'intensité de la vie, et qui a rapidement été confrontée à ses aspects moins agréables, notamment avec une mère tombée dans l'alcool après son divorce. C'est ainsi que Déborah a dû prendre des responsabilités alors qu'elle n'était encore qu'une enfant. Pour respirer, elle s'échappait sans cesse dans la cage d'escalier, étudiant et chantant les chansons des premières divas du disco et de la soul.
Enfin, à 18 ans, c'est le début d'une expérience artiste qui la conduit, elle qui est née à Paris, d'abord en Angleterre puis en Suisse. «Cela m'a permis de devenir quelqu'un de fort et d'apprendre à m'imposer», déclare cette trentenaire sûre d'elle et ayant les pieds sur terre. «Cette école m'a obligée à savoir prendre la vie du bon côté, à tourner le négatif en positif.» Pas étonnant que nombre des textes de cette bonne vivante passionnée parlent d'amour, l'amour de la vie et des gens. Les citations de sagesses de vie du livret soulignent elles aussi la réflexion des textes personnels.
Déborah est tout aussi sûre d'elle dans la vie. Cette femme qui élève seule sa fille de six ans (on peut l'entendre dans «Au piquet») l'exprime précisément dans «Je suis femme». Mais aussi dans la reprise cachée de «It's A Man's, Man's, Man's World» («Intro femme») de James Brown. «Je ne suis pas une féministe, mais je m'engage pour une égalité structurelle des droits qui reconnaisse et autorise les différences naturelles et le jeu entre les sexes mais aspire à plus de sensibilité et à des échanges plus riches. Même au sein de Sens Unik, où nous étions tous amis, j'ai dû lutter pour avoir plus de temps de chanson, d'interview et le même cachet.»
Posté le 21.08.2006 par Feedback
Il n'est pas de hasard,
Il est des rendez-vous,
Pas de coïncidence,
Allez vers son destin,
L'amour au creux des mains,
La démarche paisible,
Porter au fond de soi,
L'intuition qui flamboie,
L'aventure belle et pure,
Celle qui nous révèle ,
Superbes et enfantins,
Au plus profond de l'âme.
Portée par l'allégresse,
Et la douceur de vivre,
De l'été qui commence,
La rumeur de Paris,
Comme une symphonie,
Comme la mer qui balance.
J'arrive au rendez-vous,
Dans l'épaisse fumée,
Le monde me bouscule,
Réfugiée dans un coin,
Et observant de loin,
La foule qui ondule,
Mais le choc imminent,
Sublime et aveuglant,
Sans prévenir arrive.
Je m'avance et je vois,
Que tu viens comme moi,
D'une planète invisible,
Où la pudeur du cœur,
impose le respect,
La confiance sereine
Et en plus tu t'ouvres à moi,
Et en plus je m'aperçois,
Que lentement je m'ouvre,
Et en plus je m'ouvre à toi,
Et en plus je m'aperçois,
Que lentement je m'ouvre.
il fut long le chemin,
Et les pièges nombreux,
Avant que l'on se trouve,
Il fut le long le chemin,
Les mirages nombreux,
Avant que l'on se trouve.
Ce n'est pas le hasard,
C'est notre rendez-vous,
Pas une coïncidence.
Posté le 19.08.2006 par Feedback
El Presidente, c’est du rock, et Dante Guizzi, très star avec ses vestes vertes, ses costumes colorés et ses airs de Che Guevara ou de trafiquant colombien. Mais la moustache se rase (et s’est plutôt pas mal !) et la silhouette peut être noire de la tête aux pieds. El Presidente, c’est donc davantage. C’est un quintette écossais, un brin tape-à l’œil, qui baigne le rock hurlant, huant, dans le sexy et le glamour.
El Presidente, c’est une élection entre trois garçons - Dante Gizzy, le fondateur du groupe, Johnny McGlynn et Thomas McNeice – et deux filles - Dawn Zhu et Laura Marks. Si le style vestimentaire de Dante s’inspire de Prince, les autres membres du groupe ne sont pas en reste. La formation ne veut pas arriver en jean et tee-shirt sur scène, mais porter une attention particulière à son apparence. Si « the show must go on », le spectacle doit se faire dans des tenues aussi excitantes que le son !
El Presidente, c’est aussi un mélange d’influences allant des Beach Boys aux Bee Gees, en passant par Prince et Led Zeppelin, ou encore Dr Dre et Barbra Streisand. Mais pour son album éponyme, El Presidente n’avait pas de référence particulière en tête. Tant mieux car pour son premier album le groupe ne voulait qu’une seule règle : pas de règles. Alors pourquoi s’arrêter à un style ? Dans « El Presidente », tous les morceaux sont frais, fun et funky, mais le disco fréquente l’électro, et les chœurs sexy se mêlent au glam rock plein de ferveur. Du heavy metal ou du hard rock ? Non. Dante, même s’il a joué pendant huit ans de la basse dans le groupe Gun, s’est détourné de ce son. A 16 ans, il était la meilleure raison de quitter l’école. Mais ses chansons sonnaient généralement funk. Avec El Presidente, Dante a donc trouvé une voie qui lui correspond mieux. Avec sa voix et ses comparses, il a enthousiasmé Duran Duran ou Oasis. Avec la tape de Liam Gallagher sur son épaule, il paraît loin le temps où Dante se demandait, en écrivant ses textes, si quelqu’un les écouterait.
Avec ses chansons pleines d’humour, de brèves ou d’anecdotes de comptoir entendues dans son pub de Glasgow, ouvert avec son frère et sa sœur, Guiliano et Carmen, il a tout de suite séduit. Avec ses relations étranges et ses affaires de cœur qui tournent mal, il emmène son public dans l’ironie et un tableau de la société un peu loufoque. Alors, le leader mérite-t-il d’être président ?
Source :
http://musique.ados.fr/El-Presidente-art782.html
http://www.elpresidentemusic.com/main.htm
Posté le 18.06.2006 par Feedback
Sur son nouvel album « La Septième Vague », il revisite quelques uns de ces standards magiques liés à ses souvenirs d’été.
« C’est une idée que j’ai eu il y a sept ou huit ans, dit il, mais que j’ai réellement commencé à travailler l’été dernier. Avec un concept simple : je voulais me faire une compilation d’été. J’adore la période d’été. On l’attend toute l’année, ça monte crescendo. Et après l’été, il y a cette mélancolie qui le prolonge, les amours de vacances qui se terminent, les volets qui se ferment. J’aime bien à la fin d’un repas avec des copains sortir ma guitare et chanter des chansons. Jamais les miennes, bien sur. C’est l’idée de ce disque. Ce n’est pas un disque hommage, de tels monuments n’en ont pas besoin. C’est juste pour le plaisir de les jouer. »
Laurent Voulzy, à propos de ces chansons:
ALL I HAVE TO DO IS DREAM
« C’est une chanson que j’adore qui fut enregistrée dans les années 50 par les Everly Brothers. Michel Berger et moi l’avions d’ailleurs chantée en duo pour une émission de Michel Drucker. J’avais beaucoup aimé ce que nous en avions fait et nous avions parlé de l’enregistrer pour un album ensemble. Cela ne s’est jamais fait. J’ai rechanté cette chanson au cours de ma récente tournée des îles et pour cet album j’ai demandé à la chanteuse des Coors, Andrea, de la chanter avec moi. »
DERNIERS BAISERS (1er extrait de l'album)
« Cette chanson fut enregistrée par Les Chats Sauvages de l’époque Mike Shannon. L’original s’appelait « Sealed with a kiss ». C’est une vraie carte postale sixties. Il y a tous les clichés liés aux amourettes d’été mais quelque chose d’innocent et de gracieux lui fait éviter tous les pièges du ridicule. C’est une chanson que je trouve curieusement magique. Ce n’est pas le genre d’harmonies qui me flanque la chair de poule (comme peut le faire « Here there and everywhere » que je chante également sur l’album) mais l’ensemble m’a toujours ému. »
LA MADRAGUE
« J’ai toujours aimé cette chanson probablement parce qu’elle évoque les vacances parfaites qui arrivent à leur fin. Il y a de la sensualité et de la mélancolie. Tout ici me faisait fantasmer, elle était chantée par Brigitte Bardot et à cette époque, je ne connaissais pas la côte d’azur. La côte me faisait rêver, ça évoquait un monde de beauté, de sensualité, de douceur, de richesse, c’était la carte postale d’un monde idéal. Dans ce tableau parfait, la mélancolie de la chanson apporte un coté humain. Je l’ai chantée en 85 dans une émission de radio. »
HERE THERE & EVERYWHERE
« Les chansons des Beatles, j’aimerai pouvoir toutes les chanter. La première fois que j’ai entendu celle ci, je me souviens d’avoir été sidéré par sa perfection et sa beauté. Il y a ici toute l’âme anglaise. »
EVERYBODY’S GOT TO LEARN SOMETIME
« Cette chanson des Korgis est liée à un souvenir sentimental douloureux. J’ai fait une télé avec eux en Belgique à cette époque, je me souviens qu’ils avaient des têtes de matheux rêveurs. »
CLAIR
« C’est une chanson de Gilbert O’Sullivan. Au départ, je voulais faire « Alone again » mais les paroles étaient réellement dramatiques. »
LE PIANO DE LA PLAGE
« J’aime son univers insouciant. Ca commence façon piano bar, c’est à dire avec rien, des arpèges. Puis ma voix rentre, des violons avec le tempo et tu te croirais à Radio Luxembourg en 1958. »
THE SHADOW OF YOUR SMILE
« Je voulais faire une bossa nova et j’ai longtemps hésité sur la façon de faire ce titre. J’ai commencé reggae puis je me suis laissé entraîner vers des rythmes bossa avec ambiance variété américaine. »
THE CAPTAIN OF HER HEART
« En scène, à la fin de Cœur Grenadine, j’enchaînais souvent sur "The captain of her heart" de Double. Cela fonctionnait bien. Il m’arrivait aussi d’enchaîner sur "If you leave me now" de Chicago qui a aussi failli être sur ce disque. »
A BICYCLETTE
« La musique est charmante et les textes évoquent vraiment l’été, les vacances, les ballades en foret entre amis, les filles en jupes courtes dont on regarde les jambes discrètement. C’est une chanson pour Alain. Nous avons gardé l’arrangement pizzicato si particulier de la version originale qui est joué uniquement en intro mais nous l’avons mis partout et c’est super joli. »
SMOOTH OPERATOR
« Ce n’est pas une chanson que je chanterai spontanément mais c’est l’idée de cet album qui m’y a fait venir. »
YESTERDAY ONCE MORE
« J’étais un fan des Carpenter. J’ai failli enregistrer ce titre avec Andrea (des Corrs) mais j’ai finalement choisi Lenau, une jeune chanteuse que je connais et dont j’ai toujours pensé qu’elle appartenait à l’école vocale Karin Carpenter. »
SANTIANO
« J’ai pris ma guitare un jour et j’ai joué cette chanson lentement. Ce fut une révélation. Elle révèle quelque chose de totalement différent de ce que l’on connaît avec le tempo normal. Elle sonne comme un cantique. »
LIGHT MY FIRE
« On était parti pour enregistrer "Les vendanges de l’amour" de Marie Laforet. On tatonnait, je n’étais pas content du résultat et d’un seul coup en changeant de tempo, on est arrivé sur "Light my fire". C’est aussi bête que cela. »
THE 59TH STREET BRIDGE SON (FEELING GROOVY)
« Je la chante avec Alain. C’est la première fois que nous chantons en duo sur un disque. On avait pensé à le faire dans les années 80 mais cela n’était pas allé plus loin. C’est notre premier duo officiel en studio. C’est marrant que ce soit sur un Simon & Garfunkel. »
Posté le 12.06.2006 par Feedback
Single No 1 du hit-parade suisse pour la 6ème semaine consécutive !
L’album sorti fin 2005, « Don’t Bother » est certifié GOLD.
http://www.shakira.com
Posté le 06.06.2006 par Feedback
T’es beau,
T’es beau parce que t’es courageux,
De regarder dans le fond des yeux,
Celui qui te défie d’être heureux.
T’es beau,
T’es beau comme un cri silencieux,
Vaillant comme un métal précieux,
Qui se bat pour guérir de ses bleus.
C’est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon cœur,
Qui forcent ma joie,
Quand je pense a toi,
A présent.
J’ai beau,
J’ai beau me dire qu’au fond c’est mieux,
Même si c’est encore douloureux,
Je n’ai pas de recoin silencieux.
C’est beau,
C’est beau parce que c’est orageux,
Avec ce temps je connais peu,
Les mots qui traînent au coin de mes yeux.
C’est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon cœur,
Qui forcent ma joie
Quand je pense à toi,
Toi qui sors de scène,
Sans armes et sans haine,
J’ai peur d’oublier,
J’ai peur d’accepter,
J’ai peur des vivants,
A présent.
T’es beau…
Texte : Edith Fambuena, Pauline Croze / Musique : Pauline Croze
http://www.paulinecroze.com
Posté le 01.06.2006 par feedback
J'ai envie d'fumer des américaines
Et de me rouler des jamaïcaines
J'ai envie de boire jusqu'à vaciller
Jusqu'à ne plus voir qui va m'déshabiller
Et puis j'ai envie d'partir en bateau
Avec des bandits vêtus en matelots
J'ai envie de rire, rire jusqu'à souffrir
J'ai envie de ça, mais je n'ose pas
Car moi
Je suis grande, je suis raisonnable
Je donne l'exemple, je suis responsable
Je n'teins pas mes cheveux
J'ai pas de béquilles
J'ai l'respect des vieux
Et de la famille
Je vais à l'église
Je suis ménagère
J'suis toujours bien mise
Et jamais vulgaire
J'n'ai pas eu de crise à l'adolescence
Faut qu'on m'intronise, qu'on me donne un sens
J'ai envie de trouver au fond de mon ventre
Une passion cachée, sauvage et brûlante
J'ai envie d'courir toute nue sur une plage
Imiter l'soupir d'un grand coquillage
Et puis j'ai envie, envie de danser
Pour n'importe qui et me faire payer
J'ai envie de vivre, plutôt, de survivre
J'ai envie de ça, mais je n'ose pas
Car moi
Je suis grande, je suis raisonnable
Je donne l'exemple, je suis responsable
Je n'fais pas d'bêtises, je n'ai pas cette chance
Faut qu'on m'intronise, qu'on me donne un sens
Si elle ressemble à ça
La vie après la vie
J'envie ceux qui n'vont pas au paradis
Moi j'ai gagné mon ciel
Comme disent les fidèles
Qui ne s'offrent un péché
Que lorsqu'il est véniel
J'ai envie d'crever ma bulle de cristal
Et d'laisser rentrer quelques langues sales
J'ai envie d'baisser mes bras de femme forte
Envie d'accepter qu'la vague m'emporte
J'ai envie d'troquer mes bonnes manières
Contre un peu d'plaisir et un peu d'poussière
J'ai envie de jouir, jouir jusqu'à mourir
J'ai envie de toi
Mais je n'ose pas, car moi
Bravo !
Je suis grande, je suis raisonnable
Honnête et patiente, bonne et charitable
J'ai la tête froide, je m'oublie pour d'autres
Mais c't'un cœur malade qui bat dans mes côtes
Je me sens petite, je me sens fragile
Et j'ai l'eau bénite qui me monte aux cils
Quand j'te vois partir
Parce que j't'ai chassé
Comme pour me punir
De te désirer
http://www.lyndalemay.com
Posté le 30.05.2006 par Feedback
« K » - La cendre
Certains meurent avant même / d’avoir passé la porte / du couloir qui comporte / cette pression étrange
certains meurent avant même / de savoir juste un peu / la saveur de ce jeu / de n’être plus un ange
certains meurent dans des ventres
Certains meurent juste après / encore mouillés de ça / quand on les pose là / au froid de la ruelle
certains meurent juste après / sur le corps essoufflé / dans les bras déchirés / de leur maman si belle
certains meurent dès qu’ils entrent
Certains meurent tout gamins / d’être des riens du tout / des gens nés sans le sou / sur qui on tire à vue
certains meurent tout gamins / fauchés par le brouillard / d’un chauffard d’un soûlard qui passait dans la rue
certains meurent encore tendres
Certains meurent en plein feu / de leur jeunesse ouverte / un képi sur la tête / pour un vieux président
certains meurent en plein feu / de leur adolescence / pris d’un coup de démence / ils se pendent au plafond
certains crèvent d’apprendre
Certains meurent pour que dalle / d’une piqûre de bête / d’une pierre sur la tête / le hasard les reprend
certains meurent pour que dalle / d’être allé s’éclater / aux vitres des cités / en gueulant « dieu est grand !»
certains meurent sans comprendre
Certains meurent et reviennent / tout éblouis de là / d’avoir goûté la joie / mais de l’autre côté
certains meurent et reviennent / en riant aux / éclats / à cette peur qu’on a / de voir tout s’effacer
certains meurent sans qu’ils tremblent
Certains meurent de tristesse / tout imbibés d’alcool / suivant le protocole / qu’on leur a inventé
certains meurent de tristesse / sans se donner le temps / d’arrêter un instant / leur vie conditionnée
certains se croient de cendres
Et les larmes me viennent / quand je te perds encore / moi qui serrait ton corps / que je croyais tenir
oh les larmes me viennent / mais je laisse le marbre / et je cours dans les arbres / et je te crois venir
souriante, descendre
Vu qu’on meurt tous les jours / qu’on meurt à chaque instant quand on crache le vent / qu’on a dans nos poitrines
vu qu’on meurt tous les jours / qu’on meurt et qu’on revit / autant laisser la vie / être, autant qu’on s’incline
je veux t’aimer la cendre
Certains meurent et reviennent / tout éblouis de là / d’avoir goûté la joie / mais de l’autre côté
certains meurent et reviennent / en riant aux éclats / à cette peur qu’on a / de voir tout s’effacer
certains meurent sans qu’ils tremblent
Et je t’aime la cendre
* Texte : K (Nicolas Michel)
Posté le 13.05.2006 par Feedback
Allez ! Un coup d'pouce n'a jamais fait de mal... Quoique lol
En tout cas dans le cas de ce billet c'est pour du positif.
LSX
Trio Pop Rock formé en 2000 à Angoulême, LSX se compose de trois musiciens autodidactes : Bertrand, son frère Romain et Jonathan un ami de lycée. Le groupe tire ses influences auprès de différents artistes, tels que Les Red Hot Chili Peppers, Muse, Calogero, M, Coldplay...
En 2001, le groupe se forge un véritable style, grâce à de nombreux concerts, festivals, scènes ouvertes, concours, bars, émissions de radios... en France (Angoulême, Bordeaux, Poitiers, Paris, Limoges, Tours...) et réalise pendant 3 ans plus d’une centaine de concerts.
En 2003, LSX est finaliste du concours Francophone (France, Suisse, Belgique) organisé par Europe2. En 2004, ils réitèrent avec le concours NRJ Crédit Agricole Mozaïc.
En 2005, le trio réalise des génériques d’émissions TV, participe à des télévisions, et multiplie les récompenses. Il décide alors, après un passage studio en octobre, de sortir un premier album « Au revoir », avec le consentement du manager de Calogero, qui les repère cette même année et les conseille depuis dans leur cheminement artiste. Septembre 2005, ils participent aussi à la Fête de l’Humanité pendant laquelle il réalise trois concerts.
En 2006, LSX débute l’année par la promotion de leur premier album, avec de nombreux projets en tête ... il « rêve de scènes plus grandes » (CL) ...
Sur leur site + d'infos, + de photos, + de musiques, + de vidéos !
http://www.lsx.net1.fr/